« UN PARCOURS EXCEPTIONNEL »

 

Né de parents musiciens professionnels, Pierre Montgrain a grandit dans un milieu artistique où la musique et la peinture font partie du quotidien. Dès l’âge de 3 ans, en plus de la musique, il s’intéresse déjà au dessin et à la couleur. À l’âge de 10 ans, il profite de l’absence de son père pour se servir en cachette de ses huiles et produit sa première nature morte. C’est à ce moment que son père réalise vraiment son potentiel et consent à lui révéler, une partie du vaste domaine qu’est la peinture. À l’âge de 13 ans, une rencontre avec le peintre Stanley Cosgrove, ami personnel de son père, le marque positivement et  profondément. Depuis, son obsession pour la peinture et le dessin ne le lâchera jamais.

 

Mais c’est d’abord la musique qui marquera sa carrière. Tout jeune, il maîtrise l’une après l’autre, toutes les sortes de flûtes à becs, puis joue pendant une dizaine d’années, de

la clarinette dans la fanfare de son père. Mais c’est le violon qui l’obsède depuis toujours.

À l’âge de 18 ans, comme ses parents refusent qu’il s’inscrive aux Beaux-Arts « craignant qu’il y perde son âme », il décide d’auditionner en violon au Conservatoire de musique de Québec, où chose hors du commun, il y est admis et obtient après seulement sept  années d’étude, le Premier Prix du Conservatoire. Tout au long de cette période, il entretien également des liens avec des étudiants des Beaux-Arts où il se rend régulièrement, afin d’assister à certains cours de dessin et de peinture.

 

Il décide de poursuivre ses études musicales en Suisse, où il est immédiatement admis dans la classe de Virtuosité du très réputé maître Hansheinz Schneeberger.  Il obtiendra 4 ans plus tard la plus haute distinction décernée en Suisse soit le diplôme de Virtuosité de la Musik Academie de Bâle. C’est au cours de ses hautes études musicales, qu’il aura également la chance d’étudier les principaux courants picturaux et ses protagonistes, à travers la musique, sous la férule de son maître de musique. Il se liera d’amitié cette fois, avec plusieurs  étudiants en art et en graphisme du Hochshule für Gestaltung und kunst.

 

Au retour de ses études en Suisse, il participe avec huit de ses collègues, à la fondation du Conservatoire de Musique du Québec à Rimouski. Il y enseigne le violon durant 32 ans tout  en poursuivant une carrière de soliste. Au cours de la même période, en 1977, il fonde une école de musique, qui aujourd’hui compte plus de 700 élèves. En 1993, il fonde avec sa conjointe, l’Orchestre symphonique de l’Estuaire (L’OSE), où il occupe jusqu’en 2005, le poste de directeur artistique et chef d’orchestre.

 

Malgré sa carrière florissante de musicien, la peinture garde un rôle important dans sa vie d’artiste, puisqu’il produit au cours de cette même période trois expositions comportant respectivement une quarantaine d’œuvres, lesquelles s’envolent très rapidement à chaque fois.

 

C’est en mai 2005, qu’il décide de se retirer définitivement de sa carrière musicale pour se consacrer à temps plein à son rêve de jeunesse « la peinture et le dessin ». Il profitera de l’année 2006 pour approfondir la technique particulière qu’il a développée avec le pastel sec, afin de présenter une exposition de  ses œuvres à l’automne 2006.

 

Il participe en février 2007 au 39e concours de la prestigieuse revue « International Artist », auquel participe des milliers de peintres sur les cinq continents et est retenu comme seul pastelliste parmi les treize finalistes. Son tableau « Miroitements » a été publié dans l’édition de cette revue en juillet 2007.

 

Il a également été invité en mars 2008 par le DELRAY AFFAIR « The Greatest Arts, Crafs and Entertainment Street Festival » en Floride, considéré comme l’un des 20 événements les plus importants du Sud Est des Etats-Unis, lors duquel il remporte le premier prix de sa catégorie parmi les 600 exposants. À l’automne 2008, il est invité pour une exposition solo par la « Fondation GERSHWIN » de New-York, laquelle expose une trentaine de ses toiles. Il a également participé au cours de cette même période à différentes expositions au Québec.

 

Deuxième grand prix du concours International de pastellistes Ogilvy de Montréal en 2009. Deuxième grand prix du concours International de pastellistes du Pastel Painters of Maine en 2010. Mention d’honneur au concours national de peinture Rêves d’automne 2010, Baie St-Paul, Québec. Finaliste in The Landscape/Interieur category of The Artist’s Magazine 27th Annuel Art Competition, Issue December 2010, finaliste au concours International de pastellistes Ogilvy de Montréal en 2011, lauréat du 3ième prix de sa catégorie à la 83rd Grand National Exhibition 2011 à New-York décerné par The Pastel Society of America  et finaliste à la 17ième exposition nationale du PSEC en 2012, lors de laquelle, il a été nommé membre signataire par la Société de pastel de l’Est du Canada. Il a été accepté comme membre par « The American Artists Professional League » de New-York en 2012. Il remporte un autre prix pour son tableau « Les portes de l’enfer » à la 18ième édition de l’exposition internationale 2013 du PSEC à Montréal.

 

Démarche artistique

 

Reconnu par ses pairs au niveau international, une 3ième carrière se poursuit avec force pour Pierre Montgrain….il approfondi ce qu’il appelle ses « véritables études », puisque toujours en autodidacte et guidé par un choix intérieur, il transmet à travers ses œuvres, la sensibilité, l’émotion et la créativité qu’il a développé au cours de sa vie musicale afin de transmettre ce qui se dégagent de la nature, de la luminosité de ses paysages et de ses jeux d’eau,….thème de prédilection qui le fascine et qui traduit les merveilleux paysages de sa région de résidence, le Bas-Saint-Laurent, tout en s’inspirant également des souvenirs de ses nombreux voyages en Europe.

 

« Je cherche aussi bien dans le travail de la couleur, de la lumière que dans celui de la forme figurative, à saisir et à partager les émotions dans le corps même de la peinture. Mes émotions n’ont ni nom ni forme dans ma peinture, sauf si je leur donne vie et m’en nourrit, ce sont elles qui me conduisent dans mon travail. Le fond lumineux et coloré avec lequel je prépare ma toile guide mon inspiration. Il appelle une gestualité où je pense pouvoir passer l’essentiel de la spontanéité qui me paraît nécessaire. Pour moi, c’est un véritable langage. Les couleurs que j’utilise sont choisies pour leur qualité de transparence et de luminosité. Je les juxtapose de façon à ce qu’elles dialoguent ensemble et qu’elles fassent aussi s’exprimer les tons plus clairs afin d’obtenir et de conserver toute la douceur de ce médium ».

 

 

 

 

 

Annie Lévesque, agente

 

 

Site internet : www.pierremontgrain.com

Courriel | E-mail

Tél : (418) 725-2513